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Evoquons maintenant ce profond dégoût qu’Alexandre Vialatte avait à l’égard de Kessel, et particulièrement par rapport au lion et c’est ici une autre curiosité : le lion noir, une affiche qu’affectionnait particulièrement Alexandre.
Le cirage est une image prégnante chez Alexandre Vialatte puisque lui-même disait : « je cire mes paragraphes pour me permettre de tourner la page et de passer au suivant ».
Voilà une boutade revenue d’Afrique que nous a donnée notre cher Alexandre Vialatte dans son parler bantou.